par Suzanne Galaise
Photo: Joseph Galaise III
Source: collection Ernestine Galaise-McCann
Le texte qui suit se veut pour l'instant une chronologie des événements
survenus dans la vie de Joseph Galaise III. L'information est encore
quelque peu décousue mais je la rends disponible aux chercheurs.
Vous serez peut-être étonnés d'apprendre que j'ai retrouvé
sa photo chez de lointains cousins américains.
Enfance
Joseph Galaise est né le 17 mars 1795 à Varennes. Il est le petit-fils de l'ancêtre de la famille, soldat au régiment de Royal Roussillon, arrivé au Canada en mai 1756. Ses parents, Joseph et Charlotte Lussier, ont eu 13 enfants, dont quelques-uns sont morts en bas âge. Joseph est le quatrième enfant de la famille et l'aîné des garçons. Il sera le seul à assurer la descendance masculine et par le fait même la perpétuité du nom Galaise. Son oncle, François, avait quant à lui choisi le nom de Léveillé.
Charlotte Lussier enseigne à ses aînés, Charlotte et Joseph, les rudiments de l'écriture et probablement de calcul. Travailleurs du cuir de père en fils depuis au moins trois générations, Joseph Galaise père perpétue la tradition familiale et la transmet à son fils Joseph. Celui-ci débute une carrière de tanneur à Varennes, son village natal, rue Sainte-Anne.
Les Galaise possédaient de par leur mère une terre à
bois à Beloeil d'où l'on extirpait tout le bois nécessaire
pour se chauffer l'hiver. Peut-être en faisait-on également
le commerce.
1812
Le 4 novembre 1811, l'année précédant la guerre, Joseph assiste au mariage de sa soeur Charlotte avec Joseph Richard dit Deniau, fils d'Alexis Richard et Marie Ayet dit Malo, cordonnier au village de Varennes. De cette date jusqu'au printemps 1815, Charlotte et son mari habiteront au village de Varennes.
Les guerres napoléoniennes faisaient encore rage en Europe et le conflit entre le Canada et les États-Unis n'était pas encore terminé quand le 16 novembre 1813, le grand-père de Joseph, ancêtre de la famille Galaise en Amérique, décède. Les compagnons d'armes de ce dernier étaient pour la plupart décédés. Le lendemain, tout le village s'entassa dans la petite église afin de rendre un dernier hommage à ce vétéran de la guerre de Sept-Ans.
Le 7 février 1814, mariage de Marie-Josèphe Galaise, sa soeur, avec Michel Brunelle, fils de Michel Brunelle et Josephe Dussault. Le 13 avril 1815, Marie-Josèphe et son mari, Michel Brunelle, signent un bail de trois ans à la ferme et métairie située dans l'île Saint-Joseph de Boucherville.
Le 7 septembre 1815 à Varennes, Joseph Galaise est le parrain de Joseph Hubert Richard, son neveu. La marraine fut Sophie Collet. Puis le 20 septembre 1816 à Boucherville, il est le parrain de Joseph Brunelle, également son neveu. La marraine fut Céleste Monjeau.
Le 25 octobre 1816, Joseph, maintenant âgé de 21 ans, assure ses arrières en acquérant un emplacement de 120 pieds de profondeur au village de Varennes, rue Sainte-Anne. Joseph a pour voisin d'un côté Joseph Collet et d'autre côté se trouve un passage appartenant au seigneur de Varennes, Paul Lussier. Sur cet emplacement se trouvent une maison, une étable, une écurie ainsi que d'autres bâtiments, possiblement des remises.
Signature de Joseph Galaise III.
Source : acte notarié minutes Gauthier
Charlotte Gauthier
Charlotte Gauthier est la fille de Pierre Gauthier dit Saint-Germain et Exupère Huet dit Dulude. Elle est née le 29 novembre 1799 à Boucherville. Elle fut baptisée le lendemain à la paroisse Sainte-Famille. Le 2 février 1818, Joseph épouse Charlotte Gauthier à Boucherville, là où son grand-père s'était marié il y avait presque soixante ans. Les parents de Charlotte sont déjà décédés et c'est son oncle et tuteur, Jean-Baptiste Huet dit Dulude, qui se charge de la mener à l'autel. Les jeunes mariés avaient au préalable passé un contrat de mariage devant le notaire François Dumoulin le 29 janvier 1818.
Le tuteur et le mari de Charlotte s'entendent sur la date du 13 juin pour faire faire la quittance de tutorat devant le notaire J.P. Gauthier. Charlotte est maintenant enceinte d'un premier enfant qu'elle attend pour le mois de décembre.
Le 25 octobre 1818, la famille fut réunie chez Michel Brunel pour la lecture du contrat de mariage d'Appoline Galaise, sa soeur, et Jean-Baptiste Loiseau, fils de Joseph Loiseau et Charlotte Favreau . Le mariage fut célébré le 27 octobre suivant.
Le 14 décembre 1818, Charlotte Gauthier donne naissance à son premier fils, Joseph Octave, qu'on baptise le même jour à l'église de la paroisse Sainte-Anne de Varennes. Joseph Gauthier, frère de Charlotte, est le parrain alors que Josèphe Galaise, soeur de Joseph, est choisie comme marraine. Joseph Galaise, père de l'enfant, y appose une belle signature.
Le 2 avril 1819, devant le notaire Pinet, Charlotte Gauthier vend ses droits successifs immobiliers maternels sur une terre située à Boucherville à Jacques Marien dit Dulude, propriétaire d'une terre voisine. Le 26 juin 1819, Joseph Galaise vend un emplacement de cinquante pieds de front sur soixante-dix de profondeur ainsi que les deux tiers de sa maison de la rue Sainte-Anne à Varennes à Alexis Pinet, le notaire. La transaction se signera chez le confrère de Pinet, François Dumoulin.
Le 29 mai 1820, Charlotte donne naissance à leur second enfant, une fille qu'on prénommera Adonisse (Denise) Louise. Elle est baptisée le lendemain à l'église de Varennes par le curé Deguise. Son parrain a été Félicien Hamel et sa marraine, Sophie Galaise, sa tante. Joseph est présent et signe le registre. La petite Adonisse décède alors qu'elle n'a que quatre jours. On l'inhuma le 5 juin 1820 à Varennes. Le 22 février 1821, c'est au tour d'Alexis Galaise, frère de Joseph, de rendre l'âme à l'âge de treize ans. Les obsèques eurent lieu le lendemain.
Le 28 mars 1821, Alexis Pinet, notaire de Varennes, acquiert la balance de l'emplacement cédé en parti par Joseph Galaise en 1819. Les parties se rencontrent chez le notaire Dumoulin, confrère de Maître Pinet, pour la rédaction de l'acte de vente et quittance. Joseph a reçu une somme de 400 livres et Paul Lussier, seigneur et créancier de Joseph Galaise, recevra lle reste de la somme, soit 1 600 livres, pour quittance complète. Le 31 mars 1821, à nouveau au greffe Pinet, Joseph s'oblige envers Étienne Duchesnois, écuier.
Le 24 juin 1821, naissance du troisième enfant du couple Galaise-Gauthier: Marie Onésime. Le parrain a été Jean-Baptiste Lozeau, et la marraine fut Appoline Galaise, sa tante. Elle a été baptisée par le curé Chauvin. Joseph Galaise le père de l'enfant a signé le registre. Le 15 octobre 1822, Émilie Galaise, soeur de Joseph, épouse Joseph Girard, boucher, fils de Jean-Baptiste et Reine Trottier .
Le 30 janvier 1823, on retrouve Joseph Galaise et sa famille à Saint-Antoine-sur-Richelieu alors qu'on fait baptiser un quatrième enfant: Cléophas. En fait, la famille habite le village voisin, Saint-Marc-sur-Richelieu. Émilie, la soeur de Joseph, qui vient tout juste de se marier est choisie comme marraine et son époux, Joseph Girard, sera le parrain. Cléophas d'ailleurs choisira de faire le même métier que son parrain!
Le 10 février suivant, Joseph se porte acquéreur d'un emplacement appartenant à Michel Charon dit Cabana et Josephe Massé son épouse, situé à Saint-Charles-sur-Richelieu, rue Saint-Jean-Baptiste. La transaction est enregistrée à la même date chez maître Chicou-Duvert.
« savoir un lopin de terre de cent vingt pieds de front sur la rue Saint-Jean-Batiste sur soixante pieds de profondeur, situé en la première concession de cette dite paroisse, tenant devant à la rue Saint-Jean-Baptiste, derrière à Jn Pierre Ménard dit Bellerose et Jean Baptiste Charon, d'un côté audit Pierre Ménard ou son représentant et d'autre côté à Jean-Baptiste Tetro, avec ensemble une maison dessus construite ... »
Quelques semaines plus tard, Charlotte se porte mal et décède au beau milieu de l'été, le 13 juillet. Elle fut enterrée le lendemain dans le cimetière de la paroisse Saint-Marc. Les honoraires du docteur s'élèveront à 42 livres comme en fait foi l'inventaire des biens fait le 25 septembre 1823 devant le notaire Alexis Pinet. C'est le curé Robitaille qui dispensera les derniers sacrements. Joseph lui devra 7 livres pour ses services. De plus, la fabrique exigera 15 livres en guise de frais de sépulture.
Joseph perd également sa mère en septembre de la même année. Charlotte Lussier décède le 5 septembre 1823 à Varennes. Elle fut portée en terre le lendemain au cimetière de Varennes. Le 25 septembre suivant, c'est jour d'inventaire des biens chez les Galaise. Le verbal de la vente fut fait le même jour que l'inventaire.
«L'annonce de la vente des effets mobiliers de la communauté d'entre Joseph Galaise et feue Charlotte Gauthier dit Saint-Germain fut faite à la porte de l'église de Saint-Marc. Le tout fut crié et adjugé au plus offrant ...... enchérisseur par le sieur Joseph Richard huissier résidant à Varennes qui a promis de faire la dite vente en son âme et conscience. Le tout fut fait en présence du sieur Joseph Gauthier dit Saint-Germain, subrogé tuteur des enfants mineurs issus du mariage de Joseph Galaise et feue Charlotte Gauthier dit Saint-Germain. »
Les enfants ont été placés temporairement chez leur tuteur ou encore chez des oncles et tantes depuis la mort de leur mère. Le total de vente des effets mobilier et immobiliers s'est monté à [montant à vérifier dans l'acte]. Les produits de la vente ont servi à rembourser les créanciers. Une fois les affaires de la succession réglées, Joseph Galaise s'en alla vivre à Boucherville.
Joseph a des dettes et au moins un de ses créanciers Paschal Trudelle, semble pressé de réclamer son dû. Joseph avait aussi possiblement l'intention de déménager. Il doit aussi remettre leur part d'héritage aux frères et soeurs de Charlotte sa défunte femme. Peu importe le motif, il procède à une vente de meubles le 24 janvier 1824 devant le notaire Louis Lacoste. Il les cède à Jean-Baptiste Loiseau. On a prélevé une somme sur ce montant afin de la remettre à Paschal Trudelle. Joseph promet livrer les articles vendus d'ici au 27 janvier, soit 3 jours plus tard. Enfin, à l'aube de son trentième anniversaire, Joseph repart en neuf.
Marie-Anne Granger
Marie-Anne, quatrième enfant de Félix Granger et Marie-Reine Gariépy, est née le 8 août 1797 à Sainte-Anne-des-Plaines. Ce sera pour elle aussi un second mariage puisqu'elle est veuve de Joseph Baril dit Namur. Elle avait épousé Joseph Baril, veuf de Charlotte Perreault, le 3 avril 1815 à Sainte-Anne-des-Plaines.
Joseph Galaise fils fait la rencontre de Marie-Anne Granger qu'il demande en mariage et épouse à Boucherville le 18 mai 1824. Le couple Galaise-Granger est recensé à Boucherville en 1825. Joseph Girard et Émilie Galaise habitent maintenant à Longueuil.
Joseph Galaise père vend son emplacement de Varennes et sa terre
à bois de Beloeil à Étienne Duchesnois le 24 avril
1825. La transaction fut enregistrée encore une fois au greffe Pinet.
Par contrat de mariage, il avait reçu deux terres, une à
Varennes et l'autre à Beloeil. Il avait par la suite échangé
celle de Varennes pour une autre plus grande toujours à Varennes.
Il déménage donc chez son gendre Michel Brunelle à
Boucherville avec ses enfants, Sophie, Salomon et Anastasie, qui ne sont
toujours pas mariés. Le 7 novembre 1826, mariage à Boucherville
d'Anastasie Galaise, soeur de Joseph, avec Jean-Baptiste Loiseau, fils
de François et Marie Anne Lafranchise .
Marguerite Miron
Joseph semble passer par une période difficile de sa vie. Pour une raison encore inconnue, le tanneur habitant de Boucherville en 1825 devient maçon et habite Plattsburgh, NY en 1830. Il y est recensé avec sa troisième épouse, Marguerite Miron et un enfant mâle ayant entre 5 et 10 ans. Nous ne savons toujours pas qui est cet enfant. Il pourrait s'agir d'un frère de Marguerite Miron tout comme d'un fils de Joseph, né du premier lit, ce qui est moins probable. Joseph Galaise a probablement placé ses enfants avant de partir pour Plattsburgh, soit chez leur tuteur, au couvent ou encore dans sa propre famille. Marguerite Miron, quant à elle, n'a pas d'enfant. Elle est née le 26 janvier 1811 à la Longue-Pointe. Elle est la fille aînée de Joseph Miron et Marguerite Chartier dit Robert.
Joseph revient au Québec, vers janvier 1834 ou peu avant. Il s'installe alors à Longueuil où habite son père ainsi que sa soeur Émilie. Il semble probable que Joseph Galaise ait eu d'autres enfants nés pendant le séjour de la petite famille à Plattsburgh, à tout le moins une fille, Marguerite, entre 1830 et 1833.
Pendant son absence, Sophie et Salomon, ses frère et soeur, se sont mariés. D'abord Salomon a convolé en justes noces le 28 février 1832 à Terrebonne avec Marie Chartrand, fille de Charles Chartrand et Marie Labonté. Il s'installe à Terrebonne et fera le métier de tanneur, comme son frère Joseph. Puis Sophie a épousé Léandre Casavant, fils de Pierre Casavant et Charlotte Delpé dit Pariseau le 18 septembre 1832 à Boucherville.
Le 15 février 1834, un mois avant la naissance de son fils à Longueuil, Joseph Galaise avait signé un marché de construction au greffe Goguet. Joseph s'engage à rénover la maison de Joseph Vincent, cultivateur. Cette maison est située sur le chemin Chambly probablement près de Saint-Hubert. Il pourrait s'agir du même Joseph Vincent qui a tiré les premiers coups de feu de la Rébellion de 1837 et qui a dû s'exiler aux États-Unis. Cependant un second Joseph Vincent habite dans les environs. Duquel des deux s'agit-il? Joseph s'engage à refaire le solage, un mur et les cheminées d'ici au 30 juin.
Le 11 mars suivant, Marguerite Miron donne naissance à un fils à qui l'on donnera le prénom de son père. Le baptême a lieu le lendemain. Léandre Casavant, époux de Sophie Galaise, est le parrain; Anastasie Millet épouse de Pierre Lebrun, la marraine. Le 15 avril, Joseph et Marguerite Miron portent leur filleule, Marguerite Levasseur dit Carmel, fille de François Levasseur dit Carmel et Josephe Brunel, sur les fonts baptismaux à l'église Saint-Antoine-de-Pade de Longueuil. La mère de l'enfant est la soeur de Michel Brunel, leur beau-frère.
Le 26 mai suivant, Joseph achète un terrain au sud de la rue Saint-Charles au village de Longueuil. Il peut faire une mise de fonds avec l'argent qu'il a reçu en accompte de Joseph Vincent. Il s'agit d'une
« portion de terre de la contenance de soixante pieds de front plus ou moins sur cent pieds de profondeur aussi plus ou moins, tenant par devant à la rue Saint-Antoine, d'un côté à Amable Gélineau, par derrière & de l'autre côté au dit vendeur, tout en culture, sans bâtiments dessus érigés... ».
Joseph veut rentabiliser son achat en y faisant possiblement pousser de l'orge car les brasseries et les tavernes se multiplient à Montréal tout comme à Longueuil.
Le 14 juillet 1834, Marguerite Miron et Joseph portent sur les fonts baptismaux de l'église de Boucherville leur nièce et filleule, Anastasie Loiseau, fille d'Anastasie Galaise et Jean-Baptiste Loiseau. Le 26 août suivant, Joseph Galaise père, menuisier de métier, s'éteint à l'âge de 74 ans. Joseph Galaise, son fils, ainsi qu'Amable Gélineau sont témoins à la sépulture. Il est possible qu'il ait été victime du cholera qui décima la population au Québec cet été-là et les deux précédents.
Joseph Galaise, chantre à l'église de Longueuil, est plutôt impliqué au sein des affaires de la paroisse. Il est témoin à plusieurs sépultures, tout comme Edouard Chicoine et André Potvin. Le 15 avril 1835, Joseph Galaise signe comme témoin à la sépulture de Louise Vincent, 12 ans, fille de feu Pierre Vincent et Louise Gélineau. Le 21 avril, il signe comme témoin à la sépulture d'Archange Bourdon, 13 ans, fille de Louis Bourdon et Apolline Sénécal. Le 22 avril, Joseph agit comme témoin à la sépulture de Mélanie Serre, 26 ans, épouse d'Antoine Vincent. Le 5 mai, il signe comme témoin à la sépulture de Louis Lamarre, 66 ans, époux de Marie Anne Raimond. Le 4 juin, il agit comme témoin à la sépulture de Joseph Delisle dit Bégon, cultivateur. Le 8 juin, Joseph Galaise est encore témoin d'une sépulture, celle de Josephte Guertin, 41 ans, épouse de Pierre Page dit Saint-Antoine. Le 9 juillet, Joseph Galaise signe comme témoin à la sépulture d'Adeline Fournier, 8 ans, fille de Christophe Fournier et de Marie Dubuc.
Le 27 septembre 1835, Joseph Galaise ainsi que Marie Viau portent la petite Dorimène Potevin, fille d'André Potevin et Eulalie Deniau, sur les fonts baptismaux. Presque deux mois plus tard, le 22 novembre, naissance et baptême de Philomène Galaise à Longueuil. Le parrain a été Amable Gélineau [voisin de Joseph Galaise sur la rue Saint-Antoine], et la marraine, Élisabeth Lamarre.
Le 26 février 1836 devant le notaire Lacoste, Joseph Galaise maître maçon du village de Longueuil s'oblige de rembourser Amable Gélineau, habitant la terre voisine de celle de Joseph. Joseph doit la valeur de 1709 livres en articles vendus par Gélineau, cultivateur de la paroisse de Longueuil. Joseph Galaise promet rembourser avant le 29 septembre. Il a peut-être acheté de l'équipement agricole? Peut-être l'a-t-il loué? Mais encore, Joseph a fait clôturer son emplacement. Amable Gélineau lui a-t-il prêté l'argent nécessaire à l'achat de bois pour clôturer son terrain?
Le 4 mars, le notaire Louis Lacoste se pointe chez Joseph Galaise pour procéder au recollement d'inventaire de ses biens à la demande de Joseph Gauthier, son beau-frère et tuteur de Joseph-Octave, Marie-Onésime et de Cléophas Galaise ses trois enfants issus de son premier mariage. Gauthier voit aux intérêts des enfants. Cependant, le notaire conclut que la situation financière de Joseph n'a pas changé depuis qu'il a fait faire le premier inventaire.
Le 6 mars, Joseph Galaise et Marguerite Miron porte leur filleule Mathilde Viau, fille de Jean-Baptiste Viau et Thérèse Girard, sur les fonds baptismaux de la paroisse Saint-Antoine-de-Pade de Longueuil. Les affaires semblent bonnes car dès le 5 avril, soit 6 semaines après l'emprunt, Joseph rembourse son dû à son voisin, Amable Gélineau, de la rue Saint-Antoine.
Le 25 mai 1836, Joseph Galaise et Marguerite Miron sont les parrain
et marraine de Philomène Girard, baptisée à Montréal.
Les Girard ont quitté Longueuil depuis peu après y avoir
vécu au moins 12 ans. Le 24 décembre, à la veille
de Noël et également des Rébellions, Joseph Galaise
signe comme témoin à la sépulture de Charlotte Trudeau,
72 ans, épouse de Michel Marcil.
Au temps des Rébellions
Le 3 janvier 1837, naissance et baptême de leur fille Denise. Le parrain fut François Dagenais et la marraine, Françoise Lamarre.
Le 10 juillet 1837, Narcisse Trudeau reconnaît que Joseph Galaise lui a versé parfait paiement pour l'achat de terrain effectué le 26 mai 1834. Ce dernier en obtient donc quittance finale.
Joseph Galaise avait commandé apparamment deux consoles de pierre d'une valeur de 4 livres chacune au maçon Charles Rambert dit Saint-Martin habitant du faubourg de Québec à Montréal. Pour une raison ou une autre, Joseph ne s'acquitte pas de sa dette et laisse les consoles chez le maçon montréalais. S'indignant de cette situation, Charles Rambert exige de Joseph Galaise le paiement complet de sa dette et lui ordonne de venir chercher les consoles dans les trois jours suivants. Devant le refus de payer, le maçon enregistre son protêt le 19 septembre 1837 chez le notaire Joseph Goguet.
Le 25 octobre, Joseph signe comme témoin à la sépulture d'Emmeline Pigeon, épouse d'Eusèbe Delorme.
Le 31 octobre, Joseph Galaise maître maçon s'oblige de rembourser au sieur Pierre Vincent la somme de 300 £ ancien cours. Le 24 novembre 1837, Joseph Galaise est nommé lieutenant du premier bataillon de la milice de Chambly par Gosford.
Le 10 juin 1838, naissance et baptême de Stéphanie. Le parrain a été Isaac Duhamel, la marraine, Adélaïde Vervais.
Deux mois plus tard, le 28 août, Joseph Galaise, maître chantre, promet livrer 500 minots d'orge canadienne au sieur James Wait, propriétaire des barques à chevaux de Longueuil. Joseph Galaise, ainsi qu'Édouard Chicoine, sont les maître-chantres de la paroisse Saint-Antoine-de-Pade de Longueuil. Édouard Chicoine est maçon de métier tout comme Joseph Galaise.
Le 27 octobre 1838, Joseph Galaise, maître maçon, se porte acquéreur d'une terre, voisine de celle qu'il possède déjà rue Saint-Antoine. Ce terrain est une portion de la terre de Narcisse Trudeau que celui-ci vend à Galaise.
Le 6 avril 1839, Joseph Galaise et Marguerite Miron portent leur filleul Joseph Goguet, fils de François et Élisabeth Favreau, sur les fonts baptismaux à l'église Saint-Antoine-de-Pade de Longueuil. Le 4 septembre 1839, naissance et baptême d'Odile Galaise. Le parrain fut Julien Paquet, la marraine, Pélagie Hébert.
Le 30 octobre 1839, Joseph Richard, beau-frère de Joseph Galaise achète un emplacement au village de Longueuil de Joseph Dufresne pour lequel un contrat de vente est signé chez le notaire Isidore Hurteau cette même date. Le lendemain soit le 31 octobre, Joseph Richard en fait donation à Marguerite Miron, épouse de Joseph Galaise, « en considération de l'amitié qu'il a pour Marguerite Miron, sa belle soeur ». La description suivante figure sur l'acte de vente.
« À savoir un emplacement situé au village de Longueuil de la contenance de cinquante pieds de front sur quatre vingt dix pieds de profondeur prenant par devant au chemin du Roi, par derrière à dame veuve Legrand, tenant d'un côté au nord est à Mr Berthelet et de l'autre côté au sud ouest à Joseph Goguet notaire avec une maison et une écurie dessus construites ... »
Le 30 janvier 1840 au greffe Hurteau, Joseph Galaise, négociant de Longueuil, et dame Marguerite Miron son épouse, s'obligent envers Antoine Manseau pour la somme de cent six livres « pour valeur reçue dès avant ces présentes tant par argent que par divers effets que le dit créancier leur aurait vendu et livré ... ».
Le 30 mars 1840, Joseph Galaise et Marguerite Miron portent leur filleule Hedwidge Talham, fille d'Eugene Talham et Julie Viau sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Antoine-de-Pade de Longueuil.
Le 25 avril 1840 Hurteau, fait donation de plusieurs effets mobiliers à Marguerite Myron, épouse de Joseph Galaise, tels: table, chaises, etc. Cette donation s'avérera fausse tout comme celle de Joseph Richard. Le 20 janvier 1841, quittance de Jos. L. Dufresne à Joseph Galaise, aubergiste, au greffe Goguet pour la vente de Joseph Dufresne à Joseph Richard qui en a fait donation à Marguerite Miron.
Le 12 février, Joseph est le parrain d'Odile inconnue. La marraine se nomme Angélique Laprise. Le 22 mars suivant, Marguerite Miron donne naissance à un second fils. Il fut baptisé le même jour et on lui donna le prénom d'Élie Galaise. Son parrain fut Louis Turcot et la marraine, Archange Vincent.
Le 5 avril, Joseph Galaise sert de témoin et signe les certificats qualifiant Antoine Marcil ainsi qu'Alexis Collin comme aubergiste et les authorisant chacun à tenir une auberge à Longueuil.
Le 25 septembre 1841, Marguerite Miron cède l'emplacement que lui avait donné Joseph Richard, son beau-frère, à Charles Anderson, syndic de la faillite de Joseph Galaise. Marguerite Miron reconnaît que les donations faites par Joseph Richard le 31 octobre 1839 et par Pierre Girard le 25 avril 1840 sont « fictives & que les deniers payés avant la date [de ces donations] étaient des propres deniers du dit Joseph Galaise.» Cette cession est enregistrée au greffe du notaire Joseph Belle.
Le 6 novembre, vente par M. Anderson exécuteur de la faillite de Joseph Galaise, tavernier et négociant, à Dlle Françoise Fournier dit Préfontaine, de deux terrains situés rue Saint-Étienne au nord de la rue Saint-Charles, vente signée chez le notaire Thomas Petton n° 1220.
Joseph Galaise ne s'est toutefois pas retrouvé à la rue car son beau-frère, Élie Miron, de Plattsburgh, racheta la propriété du syndic. Ceci fait en sorte que Joseph Galaise et sa famille sont encore à Longueuil en 1842 lors du recensement. Le premier mai 1842, Odile Galaise, la plus jeune des filles, décède âgée de deux ans et demi.
Le 24 octobre 1842, Marie Onésime Galaise, fille de Joseph Galaise et Charlotte Gauthier, épouse William Monaghan à Notre-Dame-de-Montréal. Onésime et Cléophas Galaise, son frère, signent le registre. Le 25 avril 1843, baptême de Marie Phillis (Félicité) Galaise, une autre fille de Joseph et Marguerite Miron, à Longueuil. Son parrain a été Eugène Talham, sa marraine, Julie Viau. Le 17 décembre 1844, naissance et baptême des jumeaux Delphine et anonyme Galaise à Longueuil. Le parrain de Delphine a été Edouard Chicoine chantre à l'église, la marraine, Flavie Vervais son épouse. L'enfant anonyme décède le même jour. La sépulture a lieu le 19 décembre.
Le 26 décembre 1844 au greffe Isidore Hurteau, le Baron Charles W. Grant signe l'acte de vente et concession d'un emplacement à Joseph Galaise, aubergiste, dont il semblerait jouir depuis le 29 septembre précédant. Il s'agit d'
« un emplacement sis et situé au dit village de Longueuil de soixante & dix pieds de front au trait quarré nord'est & quatre vingt pied de front au trait quarré sud'ouest sur cent trente trois pieds de profondeur tenant au bout nord'est à Jean Baptiste Désautels, au bout sud'ouest à la rue Saint-Alexandre, d'un côté au nord'ouest à Jérémie Marchand, d'autre côté au sud'est à Joseph Ballerez & Messire A. Manseau ... »
La petite dernière, Delphine, décède le 22 mars 1845. Elle fut enterée le lendemain.
Le 23 juillet 1845 au greffe d'Isidore Hurteau, Titre Nouvel du terrain situé rue Saint-Alexandre, derrière celui d'Antoine Manseau à Joseph Galaise aubergiste. Il n'y a toujours aucun bâtiment dessus construit.
«... un emplacement situé au village de la dite paroisse de Longueuil de la contenance de 70 pi. de front au trait quarré nord est et 80 pi. de front au trait quarré sud ouest sur 133 pi de profondeur tenant au bout nord est à Jean Baptiste Desautels au bout sud ouest à la rue Saint-Alexandre d'un côté au nord ouest à Jérémie Marchand et d'autre côté au sud est à Joseph Balleray et Messire Antoine Manseau ...»
Le 2 février 1846, un troisième garçon vient au monde: Hilaire Galaise. Il fut baptisé à Longueuil. Le parrain fut Jean Thibault, la marraine, Zoé Boutheiller.
Le 14 mai, devis et marché entre Joseph Galaise et Louis Larrivé, cordonnier, au greffe Hurteau. Louis Larrivé va faire des paires de chaussures à la demande de Joseph Galaise qui lui fait son solage. Le 19 mai, Joseph signe comme témoin à la sépulture de Julie Eugénie Brais, 14 mois, fille de François Brais et de Julie Vincent. Le 30 octobre, Joseph Galaise et Marguerite Miron portent leur filleule Alphonsine Thibault, fille de Jean Thibault et Zoe Bouthillier, sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Antoine-de-Pade de Longueuil.
Le 27 janvier 1847 son fils Cléophas Galaise épouse Marguerite Goyette à l'église de la paroisse Notre-Dame-de-Montréal.
Le 17 mai 1847, le Révérend Antoine Manseau, curé de la paroisse Saint-Charles de L'Industrie (Joliette) et vicaire général entérine un contrat de donation d'un terrain situé à Longueuil à Joseph Galaise, aubergiste. Messire Manseau fut curé de la paroisse Saint-Antoine-de-Pade de Longueuil de 1834 à 1840 et avait obtenu le terrain par contrat de concession de Charles W. Grant, baron de Longueuil le 24 octobre 1843.
«... acceptant donation pour lui ses hoirs et ayant cause à
l'avenir c'est à savoir un emplacement sis et situé au village
de la dite paroisse de Longueuil de quatre-vingt-dix pieds de front sur
cent cinquante pieds de profondeur tenant au bout sud'est au chemin de
la Reine, au bout nord'ouest au dit donataire, d'un côté au
nord'est à Joseph Ballery (sic), d'autre côté à
la rue Saint-Alexandre avec une maison & autres bâtisses dessus
érigées... »
« Le dit donateur auquel le dit emplacement appartient pour l'avoir
acquis de Charles W. Grant, baron de Longueuil, suivant le contrat de concession
reçu devant maître Hurteau le 24 octobre 1843... »
Le curé Manseau a obtenu un titre nouvel pour ce terrain le 23 juillet 1845, acte rédigé chez le notaire Isidore Hurteau. À ce moment-là, il n'y a aucun bâtiment dessus érigé. Au contrat de donation, il est stipulé que Joseph Galaise en a la jouissance depuis huit mois. De plus, on y retrouve une maison ainsi que des dépendances. J'ai l'impression que Manseau a demandé à Joseph Galaise de bâtir une maison sur son terrain pour ensuite le lui céder.
Le 30 septembre 1847, Joseph Galaise et Marguerite Miron portent Élie Labonté, fils de Joseph Labonté et Pauline Girard, sur les fonts baptismaux à l'église de Longueuil.
Le 17 novembre 1847 au greffe d'Isidore Hurteau, titre nouvel pour le même lot de la rue Saint-Alexandre à Joseph Galaise, aubergiste. Cette fois, une maison a été bâtie et une des borne a changé. Le terrain adjacent au sud-est lui appartient suite à la donation d'Antoine Manseau.
« ... d'un emplacement situé au village de Longueuil de la contenance de 70pi. de front au trait quarré nord est et 80 pi. de front au trait quarré sud ouest sur 130 pid de profondeur tenant par un bout au nord est à Marguerite Monty veuve Jean-Baptiste Desautels, au bout sud ouest à la rue Saint-Alexandre, d'un côté au nord ouest à Jérémie Marchand, d'autre côté au sud est à Joseph Ballerey et le dit comparant; en culture avec une maison et autres bâtisses ... »
Le 19 janvier 1848, Marguerite Galaise est marraine de Marguerite Laroche dit Bréard, fille de Michel et Délima Salomé. Le 4 juin 1848, naissance et baptême des jumeaux Marie et Joseph-Zotique. Le parrain de Marie fut Narcisse Bissonnet, la marraine, Judith Renaud. Le parrain de Joseph-Zotique a été Cléophas Galaise, la marraine, Marguerite Goyette.
Testament le 19 juin 1848 P E Hurteau.
Le 2 janvier 1849, bail par Joseph Galaise, maçon, d'un banc à l'Église signé chez le notaire Goguet. Le 11 février 1849, Joseph Galaise et Marguerite Miron portent leur filleule, Françoise Balleray (née le 5 février), fille Joseph et Caroline Charlton, sur les fonts baptismaux à l'église Saint-Antoine de Longueuil.
Le 11 janvier 1850, Joseph Galaise, maître maçon, signe une obligation envers Henri Mongeau chez le notaire F. X. Valade. Le 22 janvier 1850, Joseph Galaise a cédé les deux terrains qu'il possédait à Longueuil à Alexis Mercille père pour la somme de 4 000 £ ancien cours. Toutefois, le notaire déduit la somme de 385 £ et 4 sols, ancien cours, pour régler une dette de Joseph Galaise envers Henri Mongeau. Il reste la somme de 3 614 £ et 16 sols, ancien cours. Alexis Mercille aura la jouissance des emplacements à partir du 20 mars suivant. Joseph Galaise signe une quittance envers Mercille le 26 février 1850. Le tout est passé devant le notaire Alexis Mercille fils.
Le 4 mars 1850, Joseph Galaise fait l'acquisition de Léon Viau dit Lespérance d'un autre terrain situé à Longueuil sur lequel il n'y a aucun bâtiment. Le contrat fut passé devant le notaire Eustache Pages.
«... un emplacement situé au dit village de Longueuil sur la rue Charles street étant numéro 25 de la contenance de 72 pi. de front sur 94 pi. de profondeur du côté de la rue Thomas street et 90 pi. de profondeur du côté sud ouest, tenant par un bout au nord ouest à Charles street, au sud est à un terrain en domaine numéro treize, d'un côté au nord est à Thomas street et de l'autre côté au sud ouest par numéro vingt-six, en culture sans bâtiments dessus construits ...»
Peu de temps après cette acquisition, la famille Galaise déménage
au pays de l'oncle Sam, à Platsburgh, NY, tout près de la
frontière canadienne.
Plattsburgh, comté de Clinton, NY
recensement 1850 village de Plattsburgh, NY. [à venir]
Le 3 mars 1851, Philomène Galaise épouse François Maheu, fils de Moïse Maheu et de Marie-Louise Métote. Le mariage a lieu en l'église Saint-Jean-Baptiste de Plattsburgh. Vers 1852, naissance de Pierre Zotique Galaise connu comme Peter Galaise. Le 13 août 1853. Joseph et Marguerite portent leur filleule Julie Maheu, fille de Philomène Galaise et François Maheu, sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh. En mai 1854, naissance de Francis Galaise, fils de Joseph Galaise et Marguerite Miron. Le 11 août 1856, Denise Galaise épouse Michel Théroux, fils de Felix Théroux et de Marguerite Nadeau dit Forcier, à l'église Saint-Pierre de Plattsburgh.
recensement paroissial 1857
Joseph Galaise 60 ans
Marguerite 46 ans
Marguerite Galaise 25 ans
Joseph Galaise 25 ans
Stephanie Galaise 17 ans
Élie Galaise 14 ans
Philis Galaise 13 ans
Hilaire Galaise 10 ans
Pierre Zotique Galaise 6 ans
Francis Galaise 4 ans
Le 2 octobre 1857, Joseph porte son filleul Michel Théroux, fils de Michel et Denise Galaise, sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh. La marraine a été Marguerite Nadeau, grand-mère paternelle de l'enfant. Le petit Michel Théroux mourra le 2 décembre suivant. Quatre jours après la naissance de Michel Théroux, c'est le mariage de Joseph Galaise fils. Celui-ci épouse Cécile Charon, fille de Charles Charon et Adélaïde Gratton, à l'église Saint-Pierre de Plattsburgh. Le 29 août 1858, Marguerite Miron porte sa filleule Denise Théroux, fille de Michel Théroux et Denise Galaise, sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh. Le parrain a été Felix Théroux, grand-père paternel de l'enfant.
Le 14 juin 1860, on retrouve Joseph et sa famille au recensement du village de Plattsburgh,NY.
famille 93 page 767:
Gallaise Joseph 62 Stoneman Canada (value personal estate 100)
Margaret 50 Canada
Margaret 25 Seamstress New York
Stephanie 17 Canada
Eli 15 Canada
Elar 13 Canada
Peter 9 New York
Francis 7 New York
Le 23 mars 1862, Marguerite Miron marraine de Cécile Galaise, fille de Joseph et Cécile Charron. Le parrain a été François Mahew.
En 1865, la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh procède à un recensement paroissial. On y retrouve Joseph Galaise et sa famille:
Joseph Galaise 67 ans
Marguerite 56 ans
Marguerite Galaise 32 ans
Stephanie Galaise 23 ans
Élie Galaise 21 ans
Philis Galaise 19 ans
Hilaire Galaise 17 ans
Pierre Zotique Galaise 12 ans
Francis Galaise 11 ans
Le 30 septembre 1865, Marguerite Galaise, fille de Joseph Galaise et Marguerite Miron, épouse Pierre Lebrun, veuf d'Adèle Pépin, à l'église Saint-Pierre de Plattsburgh.. Le 20 août 1866, Élie Galaise fils de Joseph et Marguerite Miron épouse Adeline Charon, fille de Charles Charon et d'Adélaïde Gratton, à l'église Saint-Pierre de Plattsburgh. Le 20 avril 1867, Félicité Galaise, fille de Joseph et Marguerite Miron, épouse Émilien Desrochers, fils de Théophile Desrochers et de Zoé Reeves, à l'église Saint-Pierre de Plattsburgh. Le 30 août 1868, Joseph et Marguerite portent Emma Desrochers leur filleule, fille de Philis Galaise et Emile Desrochers, sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh.
Le 12 juin 1869, Joseph Galaise porte Élie Joseph Galaise son filleul, fils d'Antoine Élie et Adeline Charon, sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh. La marraine a été Adeline Gratton, grand-mère maternelle de l'enfant. Le 21 février 1870, Hilaire Galaise, fils de Joseph Galaise et Marguerite Miron, épouse Marguerite Théroux, fille de Pierre Théroux et Sophie Lecourt, à l'église Saint-Pierre de Plattsburgh.
Recensement 1870 Plattsburgh 14 juin
page 8 famille 38:
Gallaise Joseph 77 ans brick mason Canada
Margaret 60 keeping house Canada
Josephine 21 New York
Peter 18 ans brick mason New York
Frank 16 ans brick mason New York
Le 20 octobre 1870, Joseph Galaise porte Joseph Pierre Galaise son filleul, fils d'Hilaire Galaise et Marguerite Théroux, sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh. La marraine a été Marguerite Théroux. Le 8 avril 1872, Marguerite Miron porte Denis François Hilaire Galaise son filleul, fils d'Hilaire Galaise et Marguerite Théroux, sur les fonts baptismaux de la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh. Le parrain a été Pascal Miron. Le 31 décembre 1874, Francis Galaise, fils de Joseph Galaise et Marguerite Miron, épouse Victorine Lebrun, fille de Pierre Lebrun et d'Adèle Pépin, à l'église Saint-Joseph de Cohoes.
Recensement 1880, maison 238 famille 314:
Joseph Galaise 87 at home
Margaret 68 keeping house
Peter 26 brick layer
Stephanie 34 at home
Recensement dre la paroisse Saint-Pierre de Plattsburgh de 1881:
Joseph Galaise 87 ans
Margaret 68 ans
Peter 28 ans
Stephanie 32 ans
Le 24 août 1881, funérailles de Joseph Galaise en l'église Saint-Pierre de Plattsburgh.
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